Le mardi 28 novembre dernier, WOODZ était pour la première fois de passage à Paris pour un concert à la Salle Pleyel. Accompagné de ses musiciens, le soliste a donc fait un écart européen dans le cadre de sa tournée mondiale nommée OO-LI AND. K.OWLS a eu la chance d’assister à ce concert que nous allons revivre ensemble à travers cet article !
L’avant concert
Le temps pluvieux et venteux de la veille a laissé place à une belle journée ensoleillée pour accompagner la venue de WOODZ dans notre capitale. Alors que les premiers fans courageux attendaient déjà devant la salle aux premières heures de la journée, il a tout de même fallu braver le froid devant le magnifique édifice de la Salle Pleyel jusqu’en fin de journée.
Vers 17 h 40, les spectateurs munis d’un billet VIP peuvent entrer se mettre au chaud dans la salle pour rencontrer l’artiste avant le concert. Au programme, événement Meet&Greet avec prise de photo par groupe de 10 avec WOODZ. Suite à cela, l’artiste et son groupe se préparent pour le concert à venir en effectuant des répétitions face aux centaines de chanceux. Pour l’occasion, WOODZ interprète Multiply, Sour Candy, Kiss of Fire, Bless You, Hope to be like You, Meaningless et Accident. De quoi ravir les VIP qui ont pu vivre un moment exclusif avec le chanteur, avant même que la salle ne se remplisse une heure et demie plus tard.
C’est donc à partir de 19 h que le public franchit avec émerveillement les portes de la Salle Pleyel. C’était mon tout premier concert dans cette salle et il faut avouer que le lieu est particulièrement exceptionnel. De plus, les organisateurs de la tournée, Onion Production, et l’équipe de la Salle Pleyel se sont parfaitement coordonnés pour que l’entrée et l’installation des spectateurs se passent dans le calme, respectant scrupuleusement les horaires.
En fosse comme en balcon, le public francophone diversifié de WOODZ se retrouvait pour la toute première fois, gonflé par l’envie de vibrer sur les sons de l’artiste. Tout cela jusqu’à ce que les lumières s’éteignent et que le concert commence sans plus attendre !
WOODZ fait sensation
Il n’en faut pas plus pour déchaîner le public dès les premières notes : l’artiste débarque sur scène survolté avec la chanson Busted. De quoi donner le ton pour le reste de la soirée ! WOODZ, tout de cuir vêtu, prend la température de la salle derrière ses lunettes, accompagné par ses musiciens délivrant une version live impeccable.
Sans perdre l’énergie de cette première chanson, WOODZ enchaîne sur le titre HIJACK, déjà plus à l’aise en voyant la réponse ardente du public. Le chanteur occupe déjà toute la scène, sautant de gauche à droite pour couvrir un maximum toute la surface et capter l’attention de tout le public, même tout en haut des balcons avec de nombreux appels de bras. HIJACK se termine sur un solo de guitare décoiffant, finissant de combler le public.
Mais cette première partie de concert n’est pas terminée ! Le groupe passe à Love Me Harder, l’une des chansons les plus emblématiques de WOODZ. Connaissant les paroles sur le bout des doigts, le public chante aux côtés de l’artiste qui enlève l’une de ses oreillettes pour mieux entendre la clameur qui lui fait face. Se laissant même aller à faire quelques pas de chorégraphie, il est certain que cette chanson rend encore mieux sur scène. C’est avec l’énergie à son comble que le chanteur prend une première pause.
Les premiers mots de WOODZ à son public français : « Je fais enfin un concert à Paris. » Effectivement, alors qu’il a plusieurs fois visité Paris pour les vacances ou encore pour le tournage de plusieurs clips de son dernier album, WOODZ n’avait pas eu la chance de pouvoir rencontrer son public dans cette ville familière. Exprimant sa reconnaissance envers les spectateurs ayant fait le déplacement, un premier chant de soutien est entonné, prenant par surprise l’artiste qui ne connaissait pas nos fameux « popolopopopo » populaires.

La ferveur française séduit WOODZ
Le chanteur et son groupe poursuivent par une nouvelle série de chansons rock, passant par Waiting, Chaser, Who Knows et Dirt on my leather. Même si nous retrouvions déjà l’esprit libre du rock dans l’audio de ces chansons, sur scène, WOODZ est une vraie rock star, chantant à pleins poumons sur chacun des morceaux. L’énergie contagieuse du public permettait au chanteur de s’amuser pleinement en défendant chaque titre. Cette deuxième phase se termine par le morceau Trigger, survolté et animant toute la salle. Le chanteur a pris le temps de faire durer la fin de la chanson pour faire sauter toutes celles et tous ceux qui le pouvaient dans le public, des fosses au plus haut balcon. C’était sans nul doute une de mes parties préférées tant toute la salle était en communion, une dynamique libre et chaleureuse.


Sun or Suck réduit la tension avant de passer à un entracte où WOODZ a pris le temps de communiquer avec son public. Passant par des remerciements à des mots énamourés, l’artiste a fait en sorte de répondre un maximum aux fans du premier rang, regrettant de ne pas pouvoir davantage prendre le temps.
Après avoir pris quelques cadeaux tendus par les fans, WOODZ a interprété une chanson nommée A Walk In Paris, qu’il a écrite pour l’occasion. Il s’agit d’un morceau jazzy, faisant penser à des titres de Sinatra. Alors que les mains de WOODZ restent tendues vers le public durant toute la chanson, il se retrouve couvert de roses offertes par les fans, exacerbant le romantisme du moment. S’accordant avec cet instant de complicité avec son public, WOODZ passe à la chanson Multiply dont les paroles pleines d’amour défilent sur l’écran géant en arrière-scène.
Le concert se déroule à merveille et les titres phares défilent avec l’émouvante ABYSS qui semble toucher WOODZ, cherchant à croiser le regard d’un maximum de personnes chantant d’une seule voix les paroles. Viennent ensuite NOID et Kiss of Fire qui électrisent le public.
Lors de la pause qui suit, le chanteur avoue s’amuser vraiment et vouloir arrêter le temps. C’est alors qu’il demande au public de choisir des chansons qu’il n’a pas encore interprétées, pour qu’il puisse en faire quelques extraits. Suite à une grande ferveur du public et des votes par décibels, WOODZ a chanté des parties de Thinkin’ About You, Touché, BUCK et ACCIDENT. À la fin de ce court entracte, tout le monde est déjà nostalgique de cet échange avec l’artiste autour de chansons qu’il n’a pas toujours chantées durant ces précédentes dates.


Mais ce sentiment est de courte durée puisque nous passons au prochain segment du concert avec la captivante DIFFERENT. WOODZ prend ensuite sa guitare pour interpréter une toute nouvelle chanson pas encore sortie, officiellement nommée Amnesia ! Ayant pris des cours de guitare spécialement pour assurer sur scène lors de cette tournée, l’instrument sied parfaitement au chanteur qui passe à l’iconique Drowning. Comme un hymne parmi les fans, cette chanson est l’un des moments les plus émouvants de la soirée. Comme si Drowning appartenait maintenant au public, chaque personne chante avec puissance les paroles comme pour lâcher toute la tristesse et la frustration de sa vie quotidienne. Le moment est beau et suspendu dans le temps.
Suite à cela, WOODZ laisse place à ses musiciens au premier plan pour qu’ils puissent s’amuser avec le public toujours aussi survolté. Improvisant sur les chants et les accords de Seven Nation Army de The White Stripes, on sent que WOODZ n’est pas le seul à prendre plaisir lors de ce concert.



Annonçant avec regret la fin du concert, la chanson émouvante Journey retentit à travers toute la salle, mettant en avant la voix du chanteur semblant tout juste éprouvée par les morceaux précédents. Mais WOODZ n’allait pas nous laisser partir avec ce sentiment de tristesse : il fait remonter la tension du public avec I hate you et BUMP BUMP, avant de signer un départ endiablé avec Ready To Fight. Partant comme il est arrivé, c’est-à-dire comme une bombe, WOODZ nous laisse avec un goût de trop peu tant le concert s’est déroulé à merveille.
Conclusion de OOLI-AND de WOODZ à Paris
Je quitte la salle le sourire aux lèvres et avec l’impression d’avoir passé un vrai bon moment en compagnie de WOODZ, de ses musiciens, mais également de ses fans qui ont aussi des étoiles dans les yeux.
WOODZ en concert, c’était sans nul doute un événement musical que j’attendais avec grande impatience. Cette attente en valait la peine au vu de la qualité du concert présenté. Le fait qu’un groupe l’accompagne sur scène avec des versions lives différentes des originales permettait de créer une réelle surprise musicale à toutes celles et tous ceux déjà bien habitués aux versions audio. D’ailleurs, les musiciens et lui ne formaient plus qu’un, comme si WOODZ n’était pas un seul et même individu, mais un groupe de rock accompli.
L’artiste est un réel showman qui arrive à captiver l’attention du public en étant seul sur le devant de la scène, semblant toujours autant aimer chacun de ses morceaux et chantant parfaitement bien du début à la fin du concert. En parlant de cela, le son dans la Salle Pleyel était bien réglé, ce qui apporte un réel plus à la prestation de WOODZ.
Nous remercions Onion Production de nous avoir permis d’assister à ce concert, ainsi qu’à WOODZ et ses musiciens pour ce show exceptionnel !
Article de Kasean.


