Après avoir sorti l’album complet Sour & Sweet en mars 2023, BamBam est enfin de retour ! Pour l’occasion, il dévoile son troisième mini album BAMESIS, porté par la chanson phare « Last Parade ». Découvrons les ensemble !
Chapitre 1 : La genèse de BAMESIS
Une chose est sûre, pour toutes ses promotions en tant que soliste, BamBam et ses équipes mettent les moyens pour assurer l’immersion du spectateur dans un univers original.
Cette fois-ci, nous retrouvons BamBam dans des tons sombres de noir, blanc, rouge et gris, animant une atmosphère tout droit sortie d’un mélange de fantasy et de science-fiction. BamBam trône au milieu de l’obscurité semblant être le méchant principal fictionnel qui accède au trône, malgré lui, comme l’élu d’un peuple mystérieux.
Sur certaines images, des plumes noires ornent son dos, faisant penser au corbeau, un oiseau qui fascine notamment dans les mythes, les contes et les légendes dans le monde entier. Il peut faire référence à la mythologie nordique (les corbeaux d’Odin), notamment. C’est en tout cas un emblème qui, dans toutes les civilisations, se rapporte à des divinités.
En parcourant les photos, on peut également remarquer la dualité entre son côté majestueux et sombre sur le trône et celui torturé face à ses ombres avant de paraître à l’aube d’un combat.











Toutes ces images font naître un visuel audacieux et marquent la genèse d’un projet, comme le laisse deviner le terme BAMESIS qui rappelle le mot « genesis ».
Chapitre 2 : Last Parade de BamBam
Dès le début du morceau, nous sommes plongés dans l’univers sombre et combatif de Last Parade.
La mélodie et la rythmique entre hip-hop et EDM laisse s’établir une certaine profondeur à la chanson, renforcée par des basses bien présentes. La voix de BamBam se fait envoûtante lors des premières notes jusqu’à devenir plus légère, donnant ainsi du relief à la gravité de l’instrumentale. Tout comme dans les teasers photo, il semble se balader sur la mélodie tel que son rôle de personnage principal le lui permet, nous faisant basculer dans un univers mystérieux et épique.
Les harmonies nombreuses semblent tout droit sorties d’un peuple fictionnel accompagnant BamBam dans une marche conquérante où sonne au loin un instrument à vent dans le refrain, galvanisant les troupes. Les paroles de Last Parade mettent en exergue une quête, BamBam met l’emphase sur ce dernier défilé comme étant un état d’esprit pour prendre confiance en soi et s’élever chaque jour.
En tous cas, Last Parade est le résultat élaboré de tous nos ressentis face aux photos teasers, tant est si bien que nous retrouvons un cri d’oiseau, qui pourrait être celui d’un corbeau, à plusieurs reprises dans la chanson. Son double regard planant sur la situation dévoile une parade qui peut se décrire comme un rassemblement militaire d’un univers dystopique pour une liberté voulue dans les paroles.
Last Parade est une chanson particulièrement entraînante et capte l’attention par son côté cinématographique qui trouve sa représentation parfaite dans le clip qui l’accompagne :
Le MV du morceau lui donne une dimension encore plus épique tant les différents plans sont travaillés et grandioses. Devant des décors peints, les tableaux — un mot qui prend ici tout son sens — s’enchaînent sans relâche.
On nous dresse un monde dystopique de science-fiction en multipliant les références artistiques et cinématographiques. Dans chaque scène, BamBam est mis en avant au milieu d’une foule en mouvement, là où l’on pourrait faire pause régulièrement pour s’amuser à analyser les détails. Le clip est divisé en trois chapitres distincts à la colorimétrie différente, montrant une diversité de points de vue et deux BamBam différents qui s’opposent.
Nous retrouvons dans le premier chapitre la construction d’un monde dystopique avec des références au livre 1984 de George Orwell ou au film Equilibrium de Kurt Wimmer, pour un premier BamBam tyrannique au pouvoir. Parallèlement s’oppose une référence à la mythologie grecque avec Charon, le passeur des enfers. Cela met en scène le deuxième BamBam révolutionnaire, levant une insurrection sur la souffrance endurée par les citoyens de cette dystopie.
Le deuxième chapitre témoigne de la concrétisation de cette révolution, faisant tomber la tête des statues du tyran, dans une ambiance à la Mad Max.
Enfin, le dernier chapitre met en confrontation ces deux faces d’une même identité dans un tableau particulièrement époustouflant de détail, rappelant notamment le peintre Michel Ange.
Bien entendu, de nombreuses autres références et détails se cachent dans le MV, je vous invite à les trouver !
La production du clip est signée Digipedi, une société de production à qui l’on doit notamment Guerrilla de ATEEZ. Les œuvres de l’artiste Park Yeram subliment ce clip, donnant un cachet certain à chacune des scènes. L’un des plus beaux MV de l’année selon moi !
Chapitre 3 : L’éclat de BamBam pour BAMESIS
Le chef-d’œuvre qu’est Last Parade ouvre le bal du mini album BAMESIS qui inclut cinq titres inédits. De multiples inspirations se bousculent dans cet opus aux genres pluriels. La deuxième chanson aux inspirations latines est suivie par du R&B, du pop rock rétro et du hip-hop. BamBam montre ainsi sa versatilité en tant que soliste, sa voix se glissant aisément sur tous les styles.
Le concept général et la musicalité de cet opus sont particulièrement intéressants et recherchés. Même si les quatre chansons qui suivent Last Parade ne sont pas aussi mystérieuses, cela lui permet d’être d’autant plus unique en tant que chanson phare et ne pas faire de répétition.
Avez-vous aimé ce retour de BamBam ?
Source : Compte X officiel de BamBam
Article de Kasean.

