Sommaire
Page 1 – La 18e édition du FFCP et l’ouverture du festival
Page 2 – Les films du 1er novembre
Page 3 – Les films du 2 novembre
Page 4 – Les films du 3 novembre
Page 5 – Les films des 5 et 6 novembre
Page 6 – Le palmarès et la clôture de la 18e édition du FFCP
Retour sur Hail to hell de Lim Oh Jeong
Pour son premier long-métrage, Lim Oh Jeong nous a réservé de belles surprises ! Hail to hell est un film très intéressant, à la tournure inattendue par rapport à la lecture de son synopsis. Si vous vous attendiez à un film de vengeance dénonçant le harcèlement scolaire en Corée, vous avez raison… tout du moins, à moitié !
Après une première partie où j’ai appris à connaître les deux protagonistes principales, la deuxième partie, qui se déroule à Séoul, m’a prise par surprise. Je n’ai pas réellement envie de vous en dire plus pour éviter de gâcher votre futur visionnage, mais j’ai adoré la manière dont Hail to hell aborde le sujet de la manipulation et montre qu’on a tendance à ne plus réagir au harcèlement à partir du moment où on n’est plus directement concerné par celui-ci…
Retour sur Unidentified de Jude Chun
Alors, pour Unidentified… Je pense avec certitude que la grande majorité du public (le film était sold-out) ne s’attendait pas du tout à cette expérience ! Heureusement que l’équipe du FFCP a prévenu le public avant la séance que ce n’était pas un film de science-fiction comme les autres et qu’il ne fallait pas à s’attendre à des extra-terrestres et des effets spéciaux !
J’ai adoré Unidentified, mais certainement parce que je savais déjà que ce n’était pas réellement un film de science-fiction. En réalité, bien que le film parte sur un postulat de science-fiction, il s’agit davantage d’un film d’auteur tourné vers l’absurde. Il est divisé en plusieurs chapitres, plus ou moins liés entre eux, qui prennent la forme d’interviews, de scènes chorégraphiées ou musicales, et se contentant de montrer comment les personnes continueraient de vivre dans leur société si des OVNIs étaient apparus. Unidentified est également une très belle ode à la paix et au rassemblement des communautés autour du monde.
Retour sur The Ripple de Lim Seung Hyun
The Ripple est un film très touchant sur le deuil et sur l’incapacité de le surmonter. J’ai apprécié la manière dont son réalisateur a mis en parallèle le parcours de la grand-mère qui refuse de surmonter la mort de sa petite-fille et perd sa meilleure amie, et celui de l’adolescente qui reste traumatisée par la mort de sa meilleure amie et perd de manière inattendue sa grand-mère. On voit comment ces deux personnes, qui sont seules au monde, se trouvent, et comment leur rencontre va leur permettre de surmonter leur culpabilité liée à la mort de leurs proches, de sortir ce qu’elles ont sur le coeur.

